Les Templiers   Listes des Templiers par région   Les Croisades

Cette liste n'est pas exhaustive, ce ne sont que quelques noms trouvés ici et là.
Les listes seront augmentées en noms et en régions aux fils de mes recherches

Liste des Templiers du Quercy
— Dans cette liste figurent à la fois des Templiers originaires du Quercy et d'autres qui résidaient simplement dans les Commanderies de ce pays.
— Nous avons ajouté aux détails du Procès qui les concernent quelques notes relatives à leurs familles ; parfois ces notes ne sont que des rapprochements de noms, et partant, de simples conjectures.
— Nous avons puisé beaucoup de ces renseignements dans des ouvrages appartenant à notre savant confrère M. L. Greil que nous tenons à remercier ici de son inépuisable complaisance.

 

Frère ABBATI (Guillelmus)
— Guillaume Labbé.
— « Camerarius » du Temple du Bastit (del Bastre), vers 1305.
(Michelet : Procès des Templiers, tome I, page 389)
— Le Nobiliaire de Montauban cite une famille de Labbay, originaire de Béarn qui portait d'or à 2 sangliers de sable.

 

Frère ADEMARI ou ADHEMARI (Guido, Guigo)
— Guy ou Guion d'Adhémar.
— « Preceptor Provinciae, Magister provincialis » dès 1298 et jusqu'en 1307. Provincial de Toulouse, vint présider des réceptions templières à Cahors en 1298.
(Michelet : tome I, page 379. — tome II, page 290. — Archives Nationales J. 413 b. 21).
— Cité par Lavaissière dans son projet de Nobiliaire de la Haute-Guienne.
— La famille d'Adhémar (et d Azémar) prouva en 1764 qu'elle descendait de l'illustre maison d'Adhémar de Monteil (de Montélimar) en Dauphiné, qui florissait avant la 1re croisade et joua un si grand rôle à cette époque. Elle portait d'or à 3 bandes d'azur.
(Nobiliaire de Montauban).

 

Frère ALBERTI (Sichardus vel Chicardus)
— De Tolosa ; Sicard d'Albert.
— Comparaît le 23 février 1310, amené de Moissac, diocèse de Cahors, et déclare prendre la défense de l'Ordre. Le 28 mars 1310 on le convoque pour la nomination d'un délégué. Le Ier avril 1310, il proteste contre les accusations dont le Temple est l'objet, et refuse de nommer un délégué.
(Michelet : tome I, pages 82, 108, 114).
— Cité par Lavaissière.

 

Frère ARNALDI OU ARNAUDI (Guillelmus)
— Guillaume d'Arnaud, fils de Guillaume d'Arnaud, de Lacapelle-Livron (de Capella de Lhioro), diocèse de Cahors.
— Reçu en 1289 au Temple de la Marche, diocèse de Clermont, à l'âge de 33 ans environ. Interrogé à Cahors le 3 janvier 1307.
— Raynouard le comprend dans la liste des Templiers qui furent brûlés à Paris.
(Archives Nationales J. 413 b. 21. — Raynouard : Monuments Historiques pages 110, 224).
— Il est transféré de Périgueux à Paris où il comparaît le 2 mai 1310 devant les Commissaires enquêteurs. Il déclare que les aveux qu'il a faits précédemment à l'évêque de Périgueux lui ont été arrachés par la torture et la faim ; il les rétracte et se porte défenseur de l'Ordre.
— Il est signalé comme ayant été Commandeur du Temple « de las Maiez, Maiz, de Madiis » au diocèse de Bourges, vers 1273, et on le retrouve avec ce titre en 1288.
(Michelet : tome I, pages 132, 230, 235, 617. — tome II, page 180).
— Grandmaison (Dictionnaire Héraldique) cite trois Arnaud en Languedoc, dont les armes sont : pour le premier : d'azur au chevron d'or, accompagné d'un demivol de même en pointe, au chef d'or chargé de 3 roses de gueules ; pour le second : d'azur à une palme d'argent plantée dans un croissant de même et 3 étoiles d'or en chef ; pour le troisième : d'or à 3 trèfles de sable.

 

Frère ARTAL (Peyre)
— Pierre Artal ; appartenait au Temple de Lacapelle-Livron en 1268.
(Abbé Galabert : Coutumes de Lacapelle-Livron).

 

Frère BARASCII, BARASCI, BAROSA (Gerardus)
— Miles ; Gérard de Barasc.
— Reçu au Temple de Sainte Marie de Cahors vers 1298 ou 1299.
(Michelet : tome I, page 379. — tome II, page 291).
— Cité par Lavaissière.
— La maison de Barasc était une des plus illustres du Quercy. La famille de Barasc-Béduer fonda les prieurés de Lissac et du Pojolar et donna naissance à de puissants seigneurs. La branche de Béduer portait 3 fasces et un château au franc canton. Une branche de la maison était allée se fixer fort anciennement dans le Rouergue au Puy-des-Cars ; elle portait : coupé au I d'azur, au lion léopardé d'argent ; au 2 d'or, à la vache de gueules.
(Nobiliaire de Montauban. — De Barrau : Documents sur le Temple en Rouergue).

 

Frère BELAFATZ (Bernardus de)
— Bernard de Belafatz, fils de feu Pierre Cortavrel, d'Albussac, diocèse de Limoges.
— Reçu en 1277 au Temple « de Podio de Notz », à l'âge de 30 ans environ. Saisi et interrogé à Cahors le 3 janvier 1307.
(Archives Nationales J. 413 b. 21).
Dans Raynouard : Monuments, page 244 ; DUPUY : Abolition des Templiers page 84 ; Histoire des Templiers page 99, on le trouve nommé Velafacs ou Velas.

 

Frère BERALDI (Giraldus)
— Giraud ou Géraud Béraud ou de la Béraudie.
— Ne figure pas au Procès, mais Lacoste (Histoire du Quercy, tome II, page 440) qui signale ce fait a omis d'indiquer où il a vu que le personnage était Templier.
— Cité par Lavaissière.

 

Frère BERTHOLOMIEU (.....)
— « Celarier » (gardien des celliers) de la Maison du Temple de Lacapelle-Livron en 1268.
(Abbé Galabert : Coutumes de Lacapelle-Livron).
Dans le Te Igitur, § 157, on trouve un P. Bertholomieus qui se fait citoyen de Cahors en 1255.

 

Frère BONAMOR (Guillelmus)
— Caturcensis diocesis ; Guillaume Bonamour est amené de Poitiers à Paris et comparaît le 7 février 1310.
— Il renonce à défendre l'Ordre.
(Michelet : tome I, page 76).

 

Frère BONET (Peyre)
— Syndic de la Maison du Temple de Lacapelle-Livron en 1268.
(Abbé Galabert I Coutumes de Lacapelle-Livron).

 

Frère BONIHOMINIS (Bertrandus, Bernardus)
— Caturcensis diocesis ; Bertrand ou Bernard Bonhomme ou Prudhomme.
— Prête serment à Paris le 1er avril 1311 et déclare maintenir tous ses aveux. Son interrogatoire définitif a lieu le 3 avril 1311. Il avait été reçu vers 1291 au Temple de Montpellier. Il était Commandeur du Temple d'Albinhac (Rouergue).
(Michelet : Itome I, pages 151, 162).
— Lavaissière cite une famille Prudhomme.
— Une ancienne famille du Quercy qui portait le nom de Prudhomme avait pour armoiries : d'azur à 3 tours d'argent maçonnées de sable.
(Nobiliaire de Montauban).

 

Frère BORNARELLI (Raymundus)
— Serviens, de Gordiono, Caturcensis diocesis ; Raymond Bornarel, reçu vers 1305 au Temple du Bastit.
(Michelet : Itome I, pages 341, 403).
— On peut admettre que ce personnage s'appelait réellement Bornazel. En effet on trouve assez fréquemment ce nom dans le Te Igitur : § 263, 301, 363 ; le § 378 cite comme Consul de Cahors en 1279 un Huc Bornazel ; le même nom était porté en 1348 par un notaire de la même ville, comme on le voit au § 358.

 

Frère BOYSSO (Ramon del)
— « Comandador de la Capella de la Cavaleria del Temple »
— Commandeur du Temple de Lacapelle-Livron en 1268.
(Abbé Galabert : Coutumes de Lacapelle-Livron).
— Serait-il de l'ancienne maison Quercynoise de Boisset, qui portait d'or au chêne arraché de sinople ; au chef d'azur, chargé de 2 fleurs de lys d'or.
(Nobiliaire de Montauban).

 

Frère BRAYE OU BRAIE (Guillelmus de)
— Miles ; Guillaume de Braye.
— Etait vers 1285, Commandeur du Temple de Moissac (de Moisiaco), et en 1291, appartenait au Temple « de Themis », baillie de Prunay.
(Michelet : Itome I, pages 341. 403).

 

Frère CAIARCO OU CARARCO (Guillelmus de)
— Miles Caturcensis ; Guillaume de Cajarc.
— Comparaît à Paris le 7 février 1310, venant de Toulouse, et se porte défenseur de l'Ordre. Le 28 mars 1310, on le convoque pour la nomination d'un délégué.
(Michelet : tome I, pages 75, 105).
— Les seigneurs de Cajarc tiraient leur nom d'une terre située non loin de Figeac. Ils portaient de gueules à la bande d'or.
(Nobiliaire de Montauban).
— Cité par Lavaissière.

 

Frère CALMON (Arnaut del)
— Chevalier de la Maison du Temple de Lacapelle-Livron, en 1268.
(Abbé Galabert : Coutumes de Lacapelle-Livron).
— Lavaissière cite une famille de Caumont.
— Il y avait des Caumont en Lomagne (qui portaient d'or au chêne de sinople) et en Armagnac. Cette dernière maison s'allia en 1374 et plus tard se substitua à la famille des Montlezun.
(Nobiliaire de Montauban).

 

Frère CALVIONI (Hugo de)
— Miles Ruthenensis ; Hugues de Calvion.
— Comparaît à Paris le 23 février 1310, venant de Moissac, diocèse de Cahors, et se porte défenseur de l'Ordre.
(Michelet: tome I, page 82).
— On ne connaît ce nom que par la procédure.
(De Barrau ; Documents sur les Templiers en Rouergue).

 

Frère CARDALHACO, CARDEYACO (Guillelmus de)
— Guillaume de Cardaillac.
— Convenarum diocesis (diocèse de Comminges)
— Comparaît à Paris le 17 février 1310 et se porte défenseur de l'Ordre. Le 28 mars 1310 on le convoque pour la nomination d'un délégué. Le 1er avril 1310 il refuse de prendre part à cette nomination. Le 22 mai 1311 il prête serment et dépose le manteau. Il avait été reçu au Temple de Bendra, diocèse de Comminges, vers 1298, à l'âge de 23 ans environ.
(Michelet : tome I, pages 74, 105, 125. — tome II, page 256).
— Cité par Lavaissière.
— La maison de Cardaillac était du Quercy ; une branche de cette famille s'était fixée en Rouergue dès la fin du XIIe siècle et y possédait les terres de Maleville, Privezac, Valady, etc.
(De Barrau : Documents sur les Templiers en Rouergue).
— Une branche de l'ancienne maison Quercynoise de Cardaillac, les Cardaillac-Montaignac, portait de gueules au lion d'argent, lampassé, armé et couronné d'or, accompagné de 13 besants d'argent en orle.
(Nobiliaire de Montauban).

 

Frère CASTABOLLE (Raymundus de)
— Caturcensis ; Raymond de Castabolle.
— Amené de Périgueux avec Arnaldi, comparaît en même temps que celui-ci.
(Michelet : tome I, page 229).

 

Frère CASTANET (Guilhem de)
— Guillaume de Castanet.
— Appartenait au Temple de Lacapelle-Livron en 1268.
(Abbé Galabert : Coutumes de Lacapelle-Livron).
— Cité par Lavaissière.

 

Frère CASTANHERIO vel CASTANHIER (P. de)
— Agenensis ; P. de Castanier.
— Comparaît à Paris le 23 février 1310, venant de Moissac, et se porte défenseur de l'Ordre. Le 28 mars, on le convoque pour la nomination d'un délégué. Le 30 mars, il proteste contre l'acte d'accusation et demande justice.
(Michelet : tome I, pages 82, 108, 114).
— Cité par Lavaissière.

 

Frère CASTILHO (Guilhem de)
— « Cambrier » (camèrier) du Temple de Lacapelle-Livron en 1268.
(Abbé Galabert : Coutumes de Lacapelle-Livron).
— Cité par Lavaissière.
— Grandmaison (Dictionnaire Héraldique) cite en Languedoc deux familles de Castillon ; l'une portant de gueules au lion d'argent soutenant de sa patte dextre un château d'or ; l'autre qui porte d'azur à la tour d'argent sur un rocher de sinople, soutenu par 2 lions de sable.

 

Frère CATURCO (Johannes de)
— Jean de Cahors.
— Etait trésorier du Temple de Paphos et déposa dans le procès instruit à Chypre.
Archives du Vatican.
Ed. H. Drulz : Kulturgeschichte der Kreuzzüge. (Berlin, in 8° 1883, page 620).
— Les de Cahors, seigneurs de la Sarladie, portaient d'azur à un ours passant d'or ; au chef d'argent, chargé de 3 croisettes de gueules. Cette famille portait originairement le nom de Pol.
(Nobiliaire de Montauban).

 

Frère CAUS, CAUSSO, CAUSO, GAUCHE (Geraldus, Gerardus de)
— Miles Ruthenensis diocesis ; Gérard de Caus.
— Est interrogé à Paris le 1er octobre 1307. Le 22 novembre 1309 il se présente spontanément devant les Commissaires. Le 20 février 1310 il comparaît de nouveau et offre de procéder juridiquement pour la défense du Temple. Le 11 janvier 1311 il comparaît encore devant la Commission, avec la qualité de « Preceptor ballive del Bastre » (Commandeur de la baillie du Bastit) ; il déclare qu'il maintiendra les aveux faits au Concile de Sens. On l'interroge définitivement le 12 janvier 1311 : il a 48 ans et a été reçu au Temple de Cahors vers 1298.
— Vers 1305 il fut nommé Commandeur du Bastit.
(Michelet : tome I, pages 27, 81, 377, 379. — tome II, page 290).
— On n'a d'autres renseignements sur cette famille que ce qui en est dit dans la procédure, où on la signale comme étant du Rouergue.
(De Barrau : Documents sur les Templiers du Rouergue)

 

Frère CAZALS (Bernardus de)
— Bernard de Cazals ou Casals, fils de feu Bertrand de Cazals, du diocèse de Comminges.
— Fut reçu en 1300 ou 1301, à l'âge de 25 ans environ, au Temple de Villedieu, diocèse de Toulouse, par Guy d'Adhémar, Maître provincial. On l'interroge à Cahors, le 2 janvier 1307.
(Archives Nationales J. 413 b. 21).
— Cité par Lavaissière.
— Il était sans doute de la Maison de Viel-Castel, (citée par Lavaissière) qui possédait la terre de Cazals et celle de Marminhac en partie.
(Lacoste. Histoire du Quercy, tome II, page 440).

 

Frère CERICYS (Sanselin de)
— Commandeur de la Templerie de Montricoux en 1268.
(Abbé Galabert : Les coutumes de Lacapelle-Livron).

 

Frère COCHA (Guido)
— Guy Cocha, fils de feu le Chevalier Guillaume Cocha, du diocèse de Limoges.
— Fut reçu vers 1297 au Temple de Champeaux, diocèse de Limoges, à l'âge de 20 ans environ. On l'interroge à Cahors le 3 janvier 1307.
(Archives Nationales J. 413 b. 21).

 

Frère COLUMBA (Bernat)
— L'un des trois « capelas » du Temple de Lacapelle-Livron en 1268.
(Abbé Galabert : Coutumes de Lacapelle-Livron).

 

Frère CORREGIER (Ramon)
— L'un des trois « capelas » du Temple de Lacapelle-Livron en 1268.
(Abbé Galabert : Coutumes de Lacapelle-Livron).

 

Frère DACIER (Peyre)
— Sans doute : Pierre d'Assier.
— Appartenait au Temple de Lacapelle-Livron en 1268.
(Abbé Galabert : Coutumes de Lacapelle-Livron).
— Lavaissière cite les d'Assier, fort connus d'ailleurs dans le pays.

 

Frère EBRARDI (Bernardus)
— Caturcensis ; Bernard d'Ebrard ou d'Hébrard.
— Amené de Périgueux avec Arnaldi ; comparaît avec celui-ci.
(Michelet, tome I, page 339).
La Maison d'Ebrard (Quercy et Languedoc) portait d'argent au lion de sable brochant sur un semé de croisettes de même.
(Grandmaison Dictionnaire Héraldique).
— Citée par Lavaissière.

 

Frère FABRI (Guillelmus)
— Belvacensis ; Guillaume Fabre ou Fabri.
— Prend le 17 février 1310 la défense de l'Ordre. Fut reçu au Temple de Paulhac, diocèse de Limoges. Se trouvait vers 1288 comme sergent au Temple de Maurepas, diocèse de Chartres, et prit une part active à plusieurs réceptions. Vers 1305 était prieur (presbyter) du Temple du Bastit.
(Michelet : tome I, pages 74, 389, 596, 614).
— Grandmaison cite des de Fabre (Guyenne et Gascogne) portant d'or au lion de sable, lampassé et armé de gueules.
(Dictionnaire Héraldique).

 

Frère GAUCELINO (Stephanus)
— Alias dictus RIOTA : Etienne Gaucelino, dit Riota, fils de Bernard Gaucelino, du diocèse de Limoges.
— Fut reçu en 1257 au Temple de Monts, diocèse de Limoges, à l'âge de 15 ans environ. Interrogé à Cahors le 3 janvier 1307.
(Archives Nationales J. 413 b. 21).

 

Frère GIRBERT (....)
— L'un des trois « capelas » du Temple de Lacapelle-Livron en 1268.
(Abbé Galabert: Coutumes de Lacapelle-Livron).

 

Frère GLADIO OU GLODIO (Raymondus de)
— Presbyter Caturcensis diocesis ; Raymond de Glaive ou d'Espèe (?).
— Se porte défenseur de l'Ordre le 17 février 1310. Est convoqué pour la nomination d'un délégué le 28 mars 1310.
(Michelet : tome I, pages 73, 105).

 

Frère GOSSA (Hugo)
— Caturcensis diocesis ; Hugues Gossa.
— Est convoqué le 28 mars 1310 pour la nomination d'un délégué.
(Michelet : tome I, page 105).

 

Frère LA COSTA (Raymundus de)
— Presbyter ; Raymond de la Coste.
— Se trouvait au Temple de Cahors vers 1298 ou 1299 et récitait des psaumes pendant la réception du Chevalier Gérard de Caus. (Etait-il attaché à la Commanderie de Cahors en qualité de Prieur, ou bien y était-il simplement de passage comme Guy d'Adhémar qui présidait la cérémonie ?)
(Michelet : tome I, pages 379, 382).
— Il y avait au pays de Foix une famille de la Coste portant de sable à la cloche d'argent bataillée de même.
(Nobiliaire de Montauban).
— Le Te Igitur cite plusieurs possesseurs de ce nom assez commun, entre autres des de La Costa qui se firent citoyens de Cahors en 1248 et 1249.
— Lavaissière cite des de Lacoste.

 

Frère LONGUA VALLE, LONGA VALLE (Bertrandus de)
— Miles ; Bertrand de Longueval.
— Reçu au Temple de Cahors, vers 1298 ou 1299.
(Michelet : tome I, page 379. — tome II, page 290).
— Cité par Lavaissière.
— Grandmaison (Dictionnaire Héraldique) mentionne deux familles de Longueval, l'une en Périgord, portant d'azur à une fasce d'or, accompagnée de 3 étoiles d'argent, 2 en chef et 1 en pointe ; l'autre en Limousin portant écartelé aux 1 et 4 d'azur à 3 roses d'or.

 

Frère MARIANT (P.)
— Presbyter, curatus de Chanaco, Caturcensis diocesis.
— Comparaît le 2 mai 1310, comme Arnaldi, avec lequel il a été amené de Périgueux. Il se porte défenseur de l'Ordre. (Michelet : tome I, page 236).
— « De Chanaco » serait-il « de Chaniaco, de Canihaco » ? Ou bien ne vaudrait-il pas mieux lire « de Carnaco » ? Nous savons en effet que l'église de Carnac dépendait de la Commanderie de Lacapelle-Livron. Un évêque de Cahors, Bertrand de Cardaillac, eut même à s'occuper plus tard d'une affaire pour la solution de laquelle cette dépendance ancienne était invoquée. (Voir Guillaume de La Croix : Histoire des Evêques de Cahors, traduction Ayma, tome II, page 129).

 

Frère MERCATI (G.)
— Caturcensis diocesis.
— Amené de Périgueux avec Arnaldi, comparaît en même temps que celui-ci.
(Michelet : tome I, page 230).

 

Frère MONTE PESSATO (Bertrandus de)
— Convenarum diocesis ; Bertrand de Montpezat, du diocèse de Comminges.
— Amené du diocèse de Tarbes ; comparaît le 27 mars 1310 et se porte défenseur de l'Ordre. Il est convoqué le 28 mars 1310 pour la nomination d'un délégué et refuse le 7 avril 1310 de prendre part à cette opération.
(Michelet : tome I, pages 99, 107, 164).

 

Frère MONTE PESSATO (Gazerandus, Gacerandus, Cacerandus de)
— Narbonensis diocesis ; Gacerand de Montpezat.
— Amené de la Sénéchaussée de Carcassonne. Comparaît le 14 février 1310 et rétracte ses précédents aveux. Il se porte défenseur de l'Ordre. On le convoque le 28 mars 1310 pour la nomination d'un délégué et le 1er avril 1310 il refuse de prendre part à cette opération.
(Michelet : tome I, pages 70, 106, 131).
— Cité par Lavaissière.
— La Maison de Montpezat (Guienne et Gascogne) portait de gueules à 1 balance d'or, alias d'or à 1 balance de gueules.
(Grandmaison : Dictionnaire Héraldique).
— Les Montpezat d'Agenais portaient de gueules à 2 balances d'or posées l'une au-dessus de l'autre.
(Nobiliaire de Guienne et Gascogne, par de Bourrousse de Laffort, T. IV).

 

Frère PERS (Estève de)
— Appartenait à la maison du Temple de Lacapelle-Livron en 1268.
(Abbé Galabert : Coutumes de Lacapelle-Livron).

 

Frère PETRUS (....)
— Preceptor domus Templi Caturcensis ; Pierre, Commandeur du Temple de Cahors vers 1298 ou 1299.
(Michelet : tome I, page 379).
— Le Chevalier de Caus qui cite ce personnage dans sa déposition a oublié son « cognomen »
— Lavaissière cite une famille de Pierre.

 

Frère PORTELLO (Arnaldus de)
— Aquensis ; Arnaud de Portel ou Du Portail.
— Comparaît le 23 février 1310, venant de Moissac, diocèse de Cahors. Il se porte défenseur de l'Ordre.
(Michelet : tome I, page 82).

 

Frère RAOS (Hug)
— Commandeur du Temple de Vaour ; se trouvait en novembre 1268 au Temple de Lacapelle-Livron et figure dans une charte délivrée par le Chapitre de cette maison à cette époque.
(Abbé Galabert : Coutumes de Lacapelle-Livron).

 

Frère RIOTA (Voyez GAUCELINO)

 

Frère ROBERTI (Raymundus)
— Preceptor deu Basoez ; Raymond Robert, Commandeur du Temple du Bastit.
— Se trouve au Temple de Cahors vers 1298 ou 1299 et assiste à la réception de deux Chevaliers. Géraud de Caus, qui était Commandeur de la même maison du Bastit vers 1305, avait été reçu par lui à la date ci-dessus à Sainte-Marie du Temple, à Cahors. Dans sa déposition du 1er octobre 1307, Géraud de Caus parle de Raymond Robert comme d'un Frère défunt.
(Michelet: tome I, pages 379, 380. — tome II, page 291).
— Le Nobiliaire de Montauban mentionne plusieurs familles de ce nom.
— Cité par Lavaissière.

 

Frère RUPE AMATORIS (Gerardus de)
— Presbyter, de Castro-Lemovicensi ; Gérard de Rocamadour.
— Prête serment devant les Commissaires, le 25 février 1311. Le 26 février 1311 il est interrogé : il a 42 ans et a été reçu vers 1286 au Temple « de Bela Chassaula », diocèse de Limoges. Il ne prend pas la défense de l'Ordre.
(Michelet : tome I, pages 601, 602)

 

Frère SALVANHACO, SALVANHAC (Atho, Hato de)
— Antoine de Salvagnac, « miles » (chevalier) de la Maison du Temple de Lacapelle-Livron en 1268.
— Preceptor domus de Capella, Commandeur de cette même maison en 1307 ; arrêté en cette qualité.
(Abbé Galabert: Coutumes de Lacapelle-Livron. — Te Igitur : § 73).
— Ne figure nulle part au procès ainsi que le constate Lacoste.
(Histoire du Quercy, tome II, page 440).
— Le Nobiliaire de Montauban cite des Saint-Géry, seigneurs de Salvagnac en Rouergue ; ils portaient d'azur à la bande d'or, accompagnée de 6 besants de même en orle.
— Famille citée par Lavaissière.

 

Frère SANCTO JOHANNE (Bertrandus de)
— Caturcensis ; Bertrand de Saint-Jean.
— Amené de Périgueux avec Arnaldi, comparaît en même temps que celui-ci.
(Michelet : tome I, page 230).
— Les seigneurs de Saint-Jean appartenaient à une très ancienne maison de Languedoc qui portait d'azur à 2 lions affrontés d'or, soutenant une cloche d'argent.
(Nobiliaire de Montauban.
Grandmaison : Dictionnaire Héraldique)
— Cité par Lavaissière.

 

Frère SANCTO JORIO (Consolinus, Gaucelinus de)
— Miles Caturcensis diocesis ; Gaucelin de Saint Juery ou Jouery.
— Commandeur du Temple d'Espalion (Rouergue), en 1288.
— Se trouvait au Temple du Bastit vers 1305. Comparaît le 2 mai 1310, venant de Périgueux ; se porte défenseur de l'Ordre ; déclare que les aveux qu'il a faits à l'évêque de Périgueux lui ont été arrachés par la faim et le froid qu'on lui a fait endurer.
(Michelet : tome I, pages 229, 389).
— Cité par Lavaissière.
— Il y avait une famille de ce nom au château de Saint-Juery, canton de Camarès, et une autre sur les montagnes de Laguiole (Rouergue).
(De Barrau : Documents sur les Templiers en Rouergue).

 

Frère SONAC ou SONNAC (Guillaume de)
— Né au château de ce nom (canton de Livernon, arrondissement de Figeac) ; fut Grand-Maître de l'Ordre de 1247 à 1250. — Combarieu : Dictionnaire des Communes du Lot.
Mansquet : Histoire des Templiers, tome II, page 5.
— De Barrau (Documents sur les Ordres du Temple, etc., en Rouergue, tome II, page 253) le fait descendre de la famille de Saunhac de Belcastel (Rouergue), qui portait d'or au lion de sable gueulé, armé, lampassé et couronné de gueules, chargé tout autour de 12 carreaux de gueules.

 

Frère TAXACO (P. de)
— Caturcensis diocesis.
— Amené de Périgueux comme Arnaldi, comparaît avec celui-ci.
(Michelet : tome I, page 229).
— Ce Templier paraît être le même que Pierre de Tayac (Voyez plus loin).

 

Frère TELHETO (P. de)
— Presbyter Lemovicensis diocesis ; Pierre de Teillet.
— Amené de Moissac, comparaît le 23 février 1310 et se porte défenseur de l'Ordre.
(Michelet : tome I, page 82).

 

Frère TEXANDERII (Jacobus)
— Caturcensis diocesis ; Jacques Teissandier ou Tissandier.
— Comparaît avec Arnaldi, amené comme celui-ci de Périgueux.
(Michelet : tome I, page 130).

 

Frère TEYACO (Raynaldus de)
— Reynaud ou Renaud de Tayac.
— Reçu vers 1297 au Temple de Rougemont, diocèse d'Agen, à l'âge de 20 ans environ. (Voir ci-après).

 

Frère TEYACO (Petrus de)
— Frère du précédent ; Pierre de Tayac.
— Reçu vers 1301 au Temple de Saint-Michel, diocèse de Bordeaux, à l'âge de 30 ans environ. Reynaud, Pierre et Amalvin de Tayac étaient fils de feu Bertrand de Tayac « de Calviaco », diocèse de Cahors. (Calviac, canton de Latronquière, arrondissement de Figeac). On les interrogea pour la première fois à Cahors, le 2 janvier 1307.
(Archives Nationales J. 413 b. 21).
— Il y avait en Quercy une maison de ce nom qui avait son domaine principal vers Cazals, Concorets et Peyrilles. Il est fait mention d'un Pierre de Tayac, damoiseau, dans le testament d'Amalvin de Poudens.
(Lacoste : Histoire du Quercy tome II, page 440).
— Cité par Lavaissière.

 

Frère TEYACO (Amalvinus de)
— Amalvin de Tayac, frère des précédents.
— Assista vers 1301, au Temple de Saint-Michel, diocèse de Bordeaux, avec Reynaud de Tayac, à la réception de Pierre de Tayac.
(Archives Nationales J. 413 b. 21).

 

Frère TRUELLI (P.)
— Caturcensis diocesis.
— Amené de Périgueux comme Arnaldi, comparaît avec celui-ci.
(Michelet : tome I, page 230).

 

Frère VALELHAS (Hue de)
— Hugues de Valeilles.
— Appartenait à la Maison du Temple de Lacapelle-Livron en 1268.
(Abbé Galabert : Coutumes de Lacapelle-Livron).

 

Frère VALO (Hue de)
— Hugues de Valon.
— Appartenait à la Maison du Temple de Lacapelle-Livron en 1268.
— Cité par Lavaissière.

 

Frère VIVERIIS (Durandus de)
— Lectorane diocesis ; Durand de Viviers.
— Amené de Moissac, diocèse de Cahors, comparaît le 23 février 1310 et se porte défenseur de l'Ordre.
(Michelet : tome I, page 82).

 

Frère YZARN (Bernat.)
— Chevalier de la Maison du Temple de Lacapelle-Livron en 1268.
(Abbé Galabert : Les Coutumes de Lacapelle-Livron).
— Cité par Lavaissière.
Sources: Bulletin de la Société des études littéraires, scientifiques et artistiques du Lot, pages 33 à 45, tome vingt-quatrième, premier fascicule. Cahors 1899. - Bnf

Listes des Templiers 337 fois

Licence Creative Commons
Les Templiers et Les Croisades de Jack Bocar est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas de Modification 4.0 International.
Fondé(e) sur une oeuvre à http://www.templiers.net/.
Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à http://www.templiers.net/.