Grands prieurés de France   Les Grands prieurés de France   Grands prieurés de France

L'enquête pontificale sur les possessions des Chevaliers de l'Hôpital ou Chevaliers de Malte

1º. Maisons dépendantes de l'ancien bailliage de la Montagne on de Châtillon
Toute la milice du Temple, en Bourgogne, amendait du grand prieuré de Champagne, d'où dépendaient les commanderies des diocèses de Langres, d'Autun et de Châlons.

Voulaine-lez-Temple, résidence du grand prieur de Champagne (1).
Les Templiers qui s'étaient déjà, depuis 36 ans, établis à Bure, prenaient de l'accroissementome En 1163, ils obtinrent de l'évêque de Langres, Geoffroi, le don de l'église de Voulaine et de Leugley, deux villages contigus et appartenant néanmoins à deux provinces différentes. Ce ne fut qu'en 1175 que, par la munificence du duc de Bourgogne, Hugues III, sorti depuis peu d'années de la tutelle de sa mère Marie de Champagne, fille aînée de Thibault VI, comte de Blois et de Champagne (2), ce ne fut, dis-je, qu'en 1175 que les Templiers commencèrent à posséder les terres et la seigneurie de Voulaine. Cette seigneurie s'accrut encore depuis au profit des Templiers par les dons des évêques de Langres, en 1208 et 1237 (3).

— L'importance de la seigneurie de Leugley (lieu très-ancien, dit Courtépée, et appelé jadis cité de Leugley), dépendante de la province de Champagne, fit que le grand prieuré de Voulaine, village appartenant à la Bourgogne, prit néanmoins le nom de grand prieuré de Champagne, après la réunion des deux terriers. Les premiers fonds de terre de Leugley furent donnés aux Templiers par le seigneur Jean de Leugley en 1164. D'autres riches donations augmentèrent encore les possessions de la milice du Temple dans ces mêmes lieux, en 1202 et 1260 (4).

— Bientôt s'éleva à Voulaine un magnifique château fortifié, dont les jardins et les prairies étaient arrosés par des eaux vives. Plusieurs chapelles se voyaient dans les alentours. C'est à peu de distance de l'une d'elles, et dans le voisinage d'une belle source appelée la Cave, près du village d'Essarois (Côte-d'Or), qu'on a trouvé le fameux coffret dit cabalistique, lequel paraît avoir appartenu aux Templiers de Voulaine, et que possède aujourd'hui M. le duc de Blacas.

— Ces mêmes Templiers avaient à Chatellenot (castrum novum), tout près d'Essarois, une chapelle appelée chapelle Saint-Cyr, avec quelques dépendances qui leur avaient été données par un seigneur du lieu, Bencelin d'Aprey 1189 (5). De cette chapelle à Chatoilbot ou Chatabo (belli castrum), il n'y a qu'une petite distance. Là on remarque, sur la crête d'une colline et à 5 ou 600 mètres d'une voie romaine secondaire que j'ai décrite ailleurs, une construction romaine formée de roches rapportées et établissant un rempart formidable. Courtépée dit que les Templiers avaient, dans ce lieu même, un castel fortifié (6). Ma seule dissidence avec cet historien bourguignon, c'est que j'attribue l'établissement de cette forteresse aux Romains ; mais, tout en restant dans cette opinion, je ne me refuse point à admettre la possibilité que les Templiers du voisinage, ayant trouvé là une forteresse toute faite, ne s'y soient postés avec avantage et avec un empressement bien concevable de la part d'un ordre guerrier. Une chose incontestable, c'est que les Templiers ont laissé les traces les plus évidentes de leur présence et de leurs possessions dans tout le voisinage entre Voulaine et Bure.

La seigneurie de Voulaine
— Etait composée des commanderies de Mormant, d'Epailly et de Bure.
— Commanderie de Mormant, entre Richebourg et Langres et à l'extrémité du bailliage de la Montagne. Cette commanderie formait, avec celles d'Epailly et de Bure, les trois chambres priorales dont le grand prieur de Champagne était le patron et seigneur (7), et elle avait un membre ou annexe au hameau de Beauchemin entre Mormant et Laignes.

La Commanderie d'Epailly
— Entre les communes de Bissey et Courban, dans le parcours de la grande voie romaine d'Auxerre à Langres.
— Vers 1230, Erard de Chastenay vendit aux Templiers les fonds qu'il avait à Courban; de 1210 à 1238, plusieurs seigneurs, et le duc Hugues IV lui-même, cédaient aux Templiers les fonds de terre qu'ils possédaient dans la contrée (8), et dont le grand prieur de Champagne devint ainsi le seigneur.

— Il y avait au temple d'Epailly de beaux jardins et une jolie chapelle dont on voit encore les traces au milieu des bâtiments qui servent aujourd'hui à serrer les récoltes. On y rencontre les vestiges d'un souterrain. Cette résidence était importante et plusieurs chapitres s'y sont tenus (9).

Commanderie de Bure, entre Voulaine et Beneuvre
— C'était la première chambre priorale et la première souche de toutes les autres maisons, même de celle de Voulaine: car on voit les Templiers s'établir à Bure dès l'année 1120 et par conséquent dès l'origine de l'ordre. Eudes de Grancey prit ces religieux sous sa sauvegarde en 1127, et la dîme du pays leur fut concédée, en 1203, par le seigneur du lieu. Aussi le droit d'aînesse de la commanderie de Bure sur le grand prieuré de Voulaine lui valut-il certains privilèges: c'est ainsi que le temple de Châtillon qu'on appelait le petit temple et où se tenaient des chapitres de l'ordre (10), n'était, malgré son importance, qu'un membre de la commanderie de Bure (11); c'est encore ainsi que la commanderie de la Madelaine de Dijon était appelée le petit temple et dépendait aussi du Temple de Bure (12).

Commanderie de Châtillon.
— Les bâtiments de cette commanderie se voient encore à une des extrémités de la ville, près d'une promenade appelée la Charme, Ces bâtiments qui appartinrent à L'Ordre de Malte après l'abolition de celui du Temple, faisaient face au guichet de la porte dijonnaise aujourd'hui détruite, et dont l'emplacement est enclavé en partie dans la propriété de M. de Framery. Les Templiers possédaient aussi à Châtillon une chapelle dite chapelle Saint-Thibaut, à quelques pas d'un moulin sur la Seine et à l'entrée de la route de Montbard.

Maison du Magny Lambert (villa Manelli Lamberti). Entre Baigneux et Châtillon.
— Les Templiers y avaient une maison qui fut un hospice des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, leurs successeurs (13).

Maison de Montmorot
— Située au hameau du même nom, entre Salive et Bure et sur la voie romaine de Langres à Alise.
— C'était un membre ou annexe de la commanderie de Bure

Commanderie de Valeure
— Fondée en 1172 par Manassès, évêque de Langres et comte de Bar, à 2 kilomètres de Bar-sur-Seine.
— Comme enclave de Bourgogne, elle dépendait du grand prieuré de Voulaine. Les membres de cette commanderie étaient Arelles en Bourgogne et la moitié de Buxières, sans doute parce que l'autre moitié appartenait à la Champagne.
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2º. Maisons de Templiers dans le bailliage de Dijon.
Commanderie de Dijon.
— Elle était située au faubourg Saint-Pierre, entre l'emplacement qu'occupait cette église près de la grille actuelle de la porte Saint-Pierre, et entre le bastion auquel aboutit, sur le vieux pont, la rue du Chaignot. J'ai fourni toutes les preuves de cette assertion à la page 32 de ma monographie du coffret de M. le duc de Blacas.

La commanderie de Dijon et ses membres ou annexes dépendaient du grand prieuré de Champagne (14).
Le petit Temple de Dijon, qui dépendait de la commanderie de Bure, était situé dans le castrum même, près de la tour nommée la chapelle de la Châtre (prison) de Saint-Bénigne, parce que ce saint y avait été renfermé et y avait perdu la vie pour Jésus-Christ (15). Des vestiges de cette tour se voient encore dans une des maisons qui, vis-à-vis la conciergerie, touchent aux bâtiments de la Madelaine, rue de l'Ecole de Droit.

— Les membres ou annexes du petit Temple de Dijon étaient nombreux.
— Elle avait une maison à Talant, laquelle était adossée à la muraille de l'enceinte fortifiée, vis-à-vis le jardin de la Cure actuelle (16).
— Une autre maison lui appartenait à Fauverney, Fauverniacum ou Faberniacum que les documents inédits de l'histoire de France ont estropié par le mot de Taverniacum.
— A l'Ouest de ce village était une petite chapelle appelée le temple, placée sous l'invocation de Notre-Dame et qui fut réunie à la commanderie du petit Temple de la Madelaine de Dijon (17).

Commanderie de Saint-Philibert ou Vele sous Gevrey, (villa sub Givrœio).
— Le grand prieur de Champagne en était bénéficiaire (18); les Templiers y ont eu une maison dès le XIIe siècle.
— L'église de Fixey pouvait bien être une annexe de cette commanderie: car la croix de L'Ordre se voit dans le tympan au-dessus de la porte d'entrée qui est romane.

La commanderie de Vele
— A vait toutefois des succursales plus importantes; telles étaient celles de Ruffey, à 6 kilomètres de Dijon, entre Orgeux et Bellefond et près de la voie romaine de Châlon à Langres. La maison des Templiers de Ruffey était une dépendance de celle de Vele, et c'est pour cela qu'on appelait le temple de Ruffey le petit Temple de Saint-Philibert, et il dépendait, comme la commanderie mère, du grand prieuré de Champagne (19).
— La maison de Saint-Julien, près de Ruffey, était encore un membre de la commanderie de Vele.

Commanderie d'Is-sur-Tille (Lisium ou Izium ad Tilam).
— Il y avait, en 1185, une maison de Templiers située au faubourg de la Tour, dans un lieu appelé encore aujourd'hui la grange du Temple.

Commanderie de Curtil, à 9 à 6 ou 8 kilomètres d'Is-sur-Tille
— Le grand prieur de Champagne était seigneur de ce lieu. Les Templiers y avaient une maison et une chapelle qui a servi longtemps d'église paroissiale. Le duc Robert avait permis à Hugues Perrault, commandeur de Curtil, d'élever la justice dans le finage de Curtil en 1295 (20).
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3º. Maisons de Templiers dans le bailliage de Beaune.
Commanderie de Beaune (Belli castrum).
— Cette maison était au faubourg Saint-Jean de cette ville, et il y avait une chapelle destinée à la sépulture des commandeurs (21).

Hôpital Desize (Dizeseia), entre Autun et Beaune et à 16 kilomètres de cette dernière ville.
— Les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, depuis Chevaliers de Malte, y avaient un hospice au XIIe siècle (22): ce qui fait que je considère cette maison comme indépendante de la milice du Temple.
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1º. Maisons des Templiers dépendantes du bailliage de Semur
Maison de Normier, à 12 kilomètres de Semur. Diocèse d'Autun
— C'était une métairie appartenant aux Templiers (23) et vraisemblablement une annexe de Semarey ou de la commanderie de Thoisy-le-Désert qui en était à une petite distance (24).
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2º. Maisons des Templiers dans le bailliage d'Avallon.
Commanderie d'Avallon
— Cette commanderie était à peu de distance de la ville à Pont-Aubert (Pons-Alberti). Je n'ai pas trouvé Courtépée fort précis sur la question du ressort de cette commanderie, ni pour celle de la topographie de Pont-Aubert (25). Le père de Goussancourt la fait dépendre du grand prieuré de Champagne, et c'est d'autant plus vraisemblable, que la commanderie de Nuits-sous-Ravière, qui appartenait au même bailliage, dépendait du grand prieuré de Champagne.

Commanderie de Saint-Marc, près de Nuits-sous-Ravière ou sur-Armançon.
— Cette commanderie existait au XIIe siècle; car on voit, par les chartes des dons faits aux frères de Saint-Marc en 1186, que cette commanderie dépendait du grand prieuré de Champagne: c'était la deuxième pour les chevaliers servants, la Madelaine ou petit Temple de à Dijon, Bure étant la première (26). Les membres de cette commanderie étaient : la Vèvre, près de Laignes; Marchesoif, vers Tonnerre; Fontenay, près de Chablis.
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3º. Maison des Templiers dans le bailliage d'Arnay.
Commanderie de Thoisy-le-Désert (Thosiacum desertum)
— A 12 kilomètres d'Arnay et 3 kilomètres de Pouilly. Le grand prieur de Champagne en était seigneur et haut-justicier (27).

— Une réserve de bois, dans le voisinage, s'appelait les chênes templiers. Il résulte de titres trouvés aux archives du grand prieuré de Voulaine par Courtépée lui-même, que les terres de la commanderie de Thoisy furent données aux Templiers par Fromond de Villers en 1202, par André de Pouilly en 1221, par Odo de Bure en 1243 et par Guillaume de Thoisy qui vendit aux Templiers le quart de ce village en 1279 (28).

Le château actuel de Thoisy a pour entrée une tourelle; une salle voûtée semblable à celles qu'on remarque dans les commanderies existantes sert aujourd'hui de salle à manger; deux vieilles portes parsemées de têtes de clous en forme de petites croix de L'Ordre de Malte, attestent l'empreinte du XIIe siècle; une autre pièce aussi voûtée parait avoir servi de chapelle. Le propriétaire de ce vieux manoir se rappelle bien avoir entendu dire dans sa famille, qu'on avait trouvé là autrefois dans une caverne huit squelettes, deux boucliers et un coffre en fer renfermant des anneaux.

Tout prouve que Sainte-Sabine, autrefois Saint-Martin-de-Lassus, village à peu de distance de Thoisy, était une importante succursale de la commanderie de Thoisy-le-Château, quoique ni Courtépée ni Garreau n'en fassent mention comme telle; mais elle pouvait bien n'être que la succursale des morts et n'avoir été qu'un lieu de sépulture.

L'église, à en juger par son architecture, ses grandes dimensions et son beau clocher, a été construite par une communauté. La croix de l'ordre du temple figure en plusieurs endroits de l'église et notamment au-dessus de la porte principale et à l'extrémité du pignon du chœur.

En 1849, le propriétaire actuel du château de Sainte-Sabine a trouvé, en faisant creuser dans sa cour, un assez grand nombre de tombes en pierre où, sur l'une d'elles, on a reconnu, entre quelques sculptures diverses, la croix de Malte, une étoile à huit rayons, un soleil grossièrement fait et un cercle représentant la lune (29). Cela peut avoir quelque rapport avec ce que j'ai dit dans mes divers mémoires sur le couvercle du coffret d'Essarois; mais il faudrait, pour se prononcer, de nouvelles fouilles et de nouvelles études.

Nul doute que les Templiers ne fussent les seigneurs de presque toute cette contrée: ainsi ils possédaient des terres à Semarey dont le finage touche à celui de Thoisy et dont le nom est écrit Cemaurey dans le codicille du duc Robert en 1302. Ce duc reçut en 1293 ces terres en échange de la commanderie de la Madeline de Dijon (30).

— Les Templiers possédaient aussi des biens à Vandenesse dans le même voisinage. On peut prendre connaissance aux archives de Dijon d'une charte du mois de mai 1237, contenant échange par lequel les Templiers remettent et quittent à Jean, seigneur de Châteauneuf, l'omosne à heux faite par Joseph de Châteauneuf, ayant dudit Jean tout ce qu'il avait à Vandenesse, du consentement de sa femme Isabelle, et le dit Jean leur remet en contre-échange 53 setiers par moitié froment et avoine.

Commanderie de Châlon
— Cette maison existait au XIIe siècle: car, au commencement du XIIe siècle Jean de Châlon fit des concessions aux chevaliers du Temple de cette commanderie. On le voit par une charte qui figure dans Perry, page 63.

— Un grand prieur de Champagne et commandeur de Châlon a été inhumé dans la chapelle de ce temple.

— Les membres de cette commanderie étaient: Sainte-Catherine dans le Maçonnais, le Temple de Sevrey, le Temple près de Buxy.

Toutes les commanderies dont je viens de faire la nomenclature, et qui appartiennent à divers diocèses, se trouvent en Bourgogne. Les trois dernières que je vais indiquer sont du diocèse de Langres, mais se trouvent en Franche-Comté; ce sont : la Romane, entre Champelitte et Sacquenay; l'hôpital d'Aumônière, près de Champelitte, et la commanderie proprement dite, près de Gray.


J'ai décrit dans cet exposé succinct les principales possessions de l'ordre du Temple placées sous le protectorat du grand prieur de Voulaine et ressortissant du grand prieuré de Champagne, où ce dignitaire faisait sa résidence. Je n'ai sans doute pas examiné toutes les possessions, et particulièrement ce qu'on appelait les granges ou métairies, car l'ordre était fort riche; mais je n'ai pas eu d'autre intention que celle de recueillir les indices les plus indispensables et les plus généraux.
Sources : M. Mignard, Statistique des possessions de la Milice du Temple en Bourgogne - Congrès Archéologique de France, Séances Générales tenues à Dijon en 1852, page 205. Paris 1853.
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Notes
1. Garreau, Description du gour de Bourgogne, page 826.
2. Résumé de l'histoire de Bourgogne, par Dufey, tome II, page 87 et 93.
3. Courtépée; 2e édition tome IV, page 296.
4. Idem, ibidem.
5. Courtépée; 2e édition, tome IV, page 255.
6. Id., Ibid.
7. Id., Ibid., page 296.
8. Courtépée ; 2e édition, tome IV, page 249.
9. Ibid., page 296.
10. Id., Ibid.
11. Garreau, page 83.
12. Note de l'archiviste de la ville de Dijon.
13. Courtépée; 2e édition, tome IV, page 275.
14. Courtépée; 2e édition, tome IV, page 117. Garreau, page 84.
15. L'abbé Fiot, Cartulaire de St-Etienne.
16. Voir, aux mémoires de la commission des Antiquités de Dijon 1852-1853, un mémoire sur Talant par M. Garnier.
17. Courtépée; 2e édition, tome IV, page 188.
18. Courtépée; 2e édition, tome IV, page 243.
19. Id, tome II, page 186, et tome I, page 145.
20. Id, page 182.
21. Courtépée; 2e édition, t II, page 293.
22. Ib., page 320.
23. Id., tome III, page 577.
24. 10 à 12 kilomètres.
25. Courtépée; tome IV, page 15 et 390.
26. Courtépée; 2e édition, tome IV, page 12.
27. Ib., page 86.
28. Id., ibid.
29. Dessin pris sur les lieux.
30. Courtépée, tome IV, page 145.

Sources : M. Mignard, Statistique des possessions de la Milice du Temple en Bourgogne - Congrès Archéologique de France, Séances Générales tenues à Dijon en 1852, page 205. Paris 1853.

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