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Le procès des Maisons du Temple dans le baillage de Troyes

La commanderie de Bonlieu sous les Hospitaliers
La Commanderie de Bonlieu sous les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem jusqu'à sa réunion à la Commanderie de Troyes (1314-1482)

État de la Commanderie en 1333.
— Transaction entre le Commandeur Pierre Bruyant et Miles V de Noyers.
— Les Commandeurs Thomas Follebarbe, Jacques Le Noble, Vincent Colet, Henri Rampart, Nicaise de La Haye et Oudinot Mangot.
— Jacques Serpe, administrateur de la Commanderie.
— Transaction avec les habitants d'Amance.
— Un homme de corps de la Commanderie à Aillefol.
— Réunion de la Commanderie de Bonlieu à la Commanderie de Troyes.

Chef-lieu de Commanderie sous les Templiers, la maison de Bonlieu continua de l'être, au moins pendant un temps, sous les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, et ce fut seulement à la fin dn xve siècle, comme nous l'établirons plus loin, que réunie, à la Commanderie de Troyes, elle perdit son autonomie.

La transmission de cette portion du domaine des Templiers à l'Ordre de l'Hôpital, en exécution des décisions du Concile de Vienne, ne donna lieu, semble-t-il, à aucun incident.

Pour les dix-neuf années qui suivirent la prise de possession par les Hospitaliers, il y a non seulement pénurie, mais absence complète de documents. C'est la nuit. Le jour ne commence à se faire qu'en 1333, avec l'enquête prescrite alors par Philippe V de Valois, qui convoitait, paraît-il, les biens de l'Hôpital (1). D'après cette enquête, le personnel de la maison de Bonlieu se composait d'un prêtre, de deux frères servants, d'un clerc, et d'une chambrière, en tout cinq personnes, ayant un seul cheval à leur disposition, ce qui indique bien qu'elles ne cultivaient pas par elles-mêmes les terres très disséminées de la Commanderie. Les revenus de Bonlieu et de ses dépendances furent alors évalués à 143 livres 4 sols; les dépenses à 135 livres 2 sols 6 deniers, non compris 60 livres de responsion, que le Commandeur devait payer annuellement au grand prieur de France pour la Terre Sainte.

Voici du reste, fidèlement reproduit, le détail des revenus et des charges :

Somme des rentes et revenues de la maison de Bonlieu et des appartenances, dou Temple :

Environ IIII charruées de terres arables en bochage (2) prisiées, par an : XXXII livres tournois.

Item II charruées qui sont en chermez (3), et ne sont point labourées.

Item IIII fauchées de prez fauchables, qui puent valoir, par an : XXIIII lb tournois.

Item environ XX arpens de pastures, qui puent valoir, par an environ : XL solz.

Item environ V arpens de vignes, qui coustent plus à faire qu'elle ne vault.

Item à Aillefo, en tailles et en corvées, et de famés environ LX sols.

Item en censives, portens los et ventes, environ : XIIII solz.

Item en terrages, environ XII bouisseaux froment et avène, par moitié, qui puent valoir : VIII solz.

Item à Pel et à Der, en loyer de prez et de terres, environ LX solz.

Item à Montigon (4), à Onjon (5) et à Montsuzain (6), environ IIII setiers de tremois et VI setiers d'avêne, prisié tout, l'un pour l'autre : LXII solz.

Item une granche que l'an dit la Loige Bazin, ensemble plusieurs pièces de prez et de terres, qui se louent tout, par an : X lb.

Item la tuilerie des "Amnancelles", qui puet valoir, par an : C solz.

Item une granche estant en la ville de Rousson, où il a environ une charruée de terres, VI arpens que prez que pastures, ensemble autres menues rentes, prisié tout : X lb.

Item la Loige Leoyne, où il a environ II charruées de terres et prez, qui puent tout valoir: XVV lb.

Item une granche que l'an dit la Piquarde, où il a environ II charruées de terre et une fauchée de prez, et puent tout valoir, par an, environ : XXV lb, tournois.

Somme des rentes et revenues de la maison de Bon Lieu et des appartenances : VII xx IIII lb. IIII solz.
Charges :
P· pour le Commandeur, I frère prestre, II frères sergent, I clerc, une chamberière et I cheval, qui puent despendre par an, au moins qu'il puissent, pour robes et vivres, IIII xx lb.

Item pour la réparacion des maisons de Bon Lieu, de la Loge Bazin, de la Loge Leoyne, de Rousson, de la Piquarde et des appartenances, par an : XL Ib.

Item pour le Conseil de la maison : X lb.

Item que l'an doit au curé de Pigni (7), chascun an, III setiers de froment, prisié le setier XX solz, valt : LX sols.

Item au mesmes, III setiers d'avène, prisié le setier V sols, valt : XV sols.

Item que l'an doit de censives, le jour de la Saint Remy, en plusieurs lieux : XXVII sols un denier.

Somme des charges de la maison de Bon Lieu et des appartenances : VI xv lb. II solz IIII deniers.

Et, avec les charges dessus dites, doit la maison dessus dite, à M. le Prieux de France, de responsion, chascun an, pour la Terre Sainte : Lx lb tournois. (8)

Il est à présumer que pour faire contrepoids aux convoitises du roi et en arrêter l'essor, les éléments d'information fournis aux commissaires chargés de dresser cet état, n'ont pas été d'une exactitude très rigoureuse. On a dû sensiblement diminuer les recettes et majorer les charges, sans quoi la Commanderie de Bonlieu n'aurait pas été un bénéfice, puisque le titulaire aurait eu à débourser annuellement 195 livres, quand il n'en aurait perçu que 143, en chiffres ronds.

Il importe, en outre, de faire observer qu'une source de revenus, relativement importante, a été complètement passée sous silence dans l'état de 1333 : celle provenant des bois et des étangs. Cette omission fut à la fois très habile et très juste, car les Commandeurs n'avaient pas alors la jouissance des eaux et forêts qui pouvaient se trouver dans leur baillie, et le grand prieur, comme nous aurons lieu de le constater, en réservait le produit pour le commun trésor. Appartenant de droit à une Commanderie par leur situation topographique, les bois et les étangs s'en trouvaient donc détachés, de fait, par une mesure administrative.

Le premier commandeur de Bonlieu dont il soit fait mention, après la prise de possession de la Commanderie par les Hospitaliers, est frère Pierre Bruyant. Il eut très probablement un, peut-être même plusieurs prédécesseurs, mais nous ignorons leurs noms. L'existence et la qualité de Pierre Bruyant nous sont révélées par la procuration qui lui fut donnée en 1343, conjointement avec Guy de Pringy, Commandeur d'Orient (9), par le grand prieur de France, frère Guillaume du Mail, à l'effet de transiger sur un différend survenu depuis quelque temps déjà entre les Hospitaliers et le seigneur de Vendeuvre, Miles V de Noyers.

Miles V prétendait avoir toute justice sur la maison de la Loge Bazin et ses dépendances, bois, prés, pâturages, étangs, ainsi que le droit de chasse, de garenne et de "fuerissue" dans la forêt. Tout cela lui était contesté par les Hospitaliers, qui se disaient seigneurs hauts justiciers. Un procès allait s'ensuivre ; il eût été très long et très dispendieux ; on le comprit de part et d'autre et on résolut de s'arranger à l'amiable. Les négociations furent des plus lentes et des plus laborieuses, si nous en jugeons par le temps considérable qui s'écoula entre la date de la procuration donnée aux deux Commandeurs et la notification de l'accord. La procuration fut, en effet, donnée au chapitre général tenu à Corbeil le mercredi après la Saint-Barnabé de l'an 1343 et les lettres de Miles de Noyers notifiant l'accord sont du mois de février 1347. La paix fut signée aux conditions suivantes : Dans un périmètre minutieusement tracé, toutes les "fuerissues" des bois en litige appartiendraient à l'Hôpital, sans que le seigneur de Vendeuvre puisse rien y prétendre. Les Hospitaliers et leurs marchands pourraient, quand ils en auraient besoin, "faire voies" dans la forêt du Der, à condition de payer au seigneur de Vendeuvre le dommage qui pourrait en résulter pour lui. Toute justice, ainsi que le droit de chasse et de garenne, appartiendraient, dans le dit périmètre, au seigneur de Vendeuvre, sauf dans l'enceinte de la maison de la Loge Bazin où les Hospitaliers auraient la basse justice et la chasse, avec faculté de clore leurs champs de haies, de fossés et de palis pour se protéger contre les bêtes sauvages, et de couper tous arbres, "portans et non portans", dans leurs terres récemment mises en culture. Les habitants de la Loge Bazin devraient se servir des mesures à blé et à vin en usage dans la châtellenie de Vendeuvre et les recevoir désormais des officiers de la seigneurie.

Les Hospitaliers seraient exempts de la juridiction du prévôt de Vendeuvre et soumis à celle du bailli.

Les sergents établis pour garder la justice et la garenne seigneuriale prêteraient serment entre les mains du seigneur ou de ses représentants, en présence des gens de l'Hôpital. De même, s'il plaisait aux Hospitaliers d'établir un ou plusieurs forestiers, ceux-ci devraient s'engager, par serment prêté entre les mains du seigneur, à bien et loyalement garder sa justice (10).

Nous ne saurions dire si frère Thomas Follebarbe fut le successeur immédiat de Pierre Bruyant, mais il était certainement Commandeur de Bonlieu en 1370 et nous le voyons alors affermer la Commanderie et ses dépendances à frère Jean Barole, moyennant trente francs de France, payables annuellement (11).

Ce bail n'avait sans doute été conclu que pour trois ans ; il fut, en effet, renouvelé le 17 juin 1374, pour neuf ans, et de trente francs d'or, le canon fut alors réduit à vingt (12).

Le 1er juillet 1378, Thomas Follebarbe résigna son titre de Commandeur de Bonlieu en faveur de frère Jacques Le Noble, qui s'engagea à lui payer annuellement vingt francs d'or pour cette gracieuseté (13).

Le bail de frère Jean Barole tenait encore ; il ne devait même prendre fin qu'en 1383, mais il se trouva alors résilié de plein droit, en vertu de la jurisprudence admise dans l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, que tout bail devenait caduc par le fait du décès ou du changement du Commandeur qui l'avait consenti.

En prenant possession, Jacques Le Noble constata qu'un demi-bréviaire appartenant à la maison avait disparu. Peut-être Barole l'avait-il égaré, peut-être l'avait-il emporté. Dans l'un comme dans l'autre cas, sa responsabilité se trouvait engagée, et la perte pour la maison était sérieuse, étant donnée la valeur des livres à cette époque. Jacques Le Noble signala la disparition et soumit le cas au chapitre de 1379 qui, retenant l'affaire, condamna le frère Barole à rendre le volume, ou à en payer la valeur en argent. Les frères Antbeaume de Walluis, Commandeur de Troyes, et Philippe de Covanris (?), Commandeur de Villemoson (14), furent chargés de l'exécution de la sentence (15).

Jacques Le Noble était encore à la tête de la Commanderie de Bonlieu en 1390. Il obtint alors du chapitre l'autorisation de démolir la moitié de la bergerie, qui se trouvait en dehors de l'enclos de la maison et "de convertir ce qui en resterait au profit des autres édifices" (16).

Jacques Le Noble eut probablement pour successeur immédiat frère Vincent Colet, qui, en 1408, résigna la Commanderie, disant qu'il "n'avoit faculté ni puissance d'icelle régir et mettre en état convenable", en raison sans doute des ruines déjà causées dans la région par la guerre de Cent ans. Le grand prieur Regnault de Giresme la donna alors au Commandeur de Troyes. Henri Rampart, à charge toutefois d'en payer la responsion (17).

A la mort d'Henri Rampart (1413), elle passa à frère Nicaise de la Haye qui, en 1415, transigea, en qualité de Commandeur de Bonlieu, avec son voisin Aubert de Crey, ou de Cors, Commandeur d'Orient, pour une terre sise à Aillefol, et dont ils revendiquaient tous deux la propriété (18).

Bonlieu et Orient, dont les intérêts se trouvaient ainsi divisés, voire même opposés, furent peu après réunis sous un même chef, titulaire déjà de deux autres Commanderies. Ce privilégié n'était autre que frère Oudinot Mangot (19), qui, dans le bail emphytéotique du gagnage de Rosson, qu'il consentit, le 18 juin 1463, à Pierre Cochart, clerc, demeurant à Troyes, est qualifié Commandeur de Beauvais en Gâtinais, Rosnay, Bonlieu et Orient (20).

Oudinot Mangot ne vint pas résider en Champagne, mais il chargea le Commandeur de Troyes, Jacques Serpe, de l'administration de ses Commanderies de Bonlieu et d'Orient.

Il reste de Jacques Serpe comme administrateur de Bonlieu deux actes qui doivent trouver place ici.

Les habitants d'Amance (21) prétendaient avoir droit "d'usage, pasnage et pâturage" dans la moitié des bois de la Commanderie de Bonlieu appelés Bois du Temple, à prendre la dite moitié dans la partie de la forêt la plus rapprochée d'Amance, à partir d'un chemin ou sentier nommé le sentier de la Loge Bazin.

Jacques Serpe ne voulait pas leur reconnaître ce droit ; de là, conflit.

Les habitants d'Amance paraissaient bien résolus à porter leur revendication devant les tribunaux ; néanmoins, dans une assemblée générale de la Communauté tenue le 28 mai 1466, ils se déclarèrent disposés à transiger et nommèrent comme procureurs, avec pleins pouvoirs de les représenter et d'agir en leur nom, conformément à leurs instructions, Thévenin Vyard, Jean Roolin, royer, c'est-à-dire charron, Thévenin Garnier, tous trois d'Amance, conjointement avec deux notaires de Troyes, Pierre Drouot et Jean de Lutel, qualifiés clercs (22).

La transaction, admise en principe par Jacques Serpe, qui n'avait lui-même aucun intérêt à pousser les choses à l'extrême, eut lieu, par devant les notaires de Troyes, Jean de Lutel et Jean Thévenin, et fut enregistrée le 10 juin 1466 par Arnoul Housse, prévôt et garde du scel de la prévôté de Troyes. Jacques Serpe comparut en personne et la communauté fut représentée par deux de ses procureurs, Thévenin Vyard et Jean Roolin.
L'accord se fit sur les bases suivantes :
Moyennant une redevance annuelle de douze deniers par feu, réduite à six deniers pour les femmes veuves, redevance qui serait perçue par le Commandeur, le lendemain de Noël, les habitants d'Amance auraient tout droit d'usage, pasnage et pâturage dans la partie du bois ci-dessus indiquée, après délimitation par un bornage. Ils pourraient y faire bois à feu et "marrien à maisonner", y couper, emmener et vendre, où bon leur semblerait, toute espèce d'arbres, à l'exception des pommiers, poiriers et autres arbres à fruits, et y faire pâturer leurs bêtes en toute saison.

Le Commandeur de Bonlieu, les amodiateurs de la Loge Bazin et tous ceux qui y avaient leur résidence auraient les mêmes droits, sans cependant pouvoir faire pasnager dans la forêt "aucuns porcs autres que de leur norriçon".

Si la vente du bois sur pied fut formellement interdite aux habitants, il fut, d'autre part, stipulé que le Commandeur ne pourrait jamais aliéner la moindre portion de la forêt, ni y établir des cendriers ou des charbonniers "pour faire cendres ou charbon pour vendre".

Le grand prieur de France, frère Nicole de Giresme, ratifia de tous points cette transaction, sous le sceau du grand prieuré, au chapitre tenu à Paris le 18 juin 1466 (23).

La Commanderie de Bonlieu avait à Aillefol un homme de corps nommé Le Conte. A sa mort, en vertu de la mainmorte, dont il n'avait pas été affranchi, Jacques Serpe prit possession de son héritage, consistant en une maison, sise audit Aillefol, avec place devant, et petit courtil par derrière. C'était son droit, mais ce droit n'était pas, semble-t-il, d'une évidence telle qu'il ne pût être contesté. Un habitant du village, Jean de La Buleur, au nom de sa femme, Jeannette, héritière de Le Conte, revendiqua l'immeuble. L'affaire fut portée devant le prévôt de Troyes qui, par sentence rendue le samedi après la Notre-Dame de Septembre 1473, donna gain de cause aux Hospitaliers (24).

Le fait est de très maigre importance ; je suis Je premier à le reconnaître, mais il témoigne que les Hospitaliers ne mirent pas grand empressement à affranchir leurs hommes de corps, et c'est à ce titre qu'il m'a paru bon de le noter. Ils semblaient du reste quelque peu autorisés à se montrer intransigeants dans la revendication de leurs droits et dans la perception de leurs revenus, si modiques qu'ils pussent être, étant donné le triste état de leur domaine en Champagne à la fin du XVe siècle, comme nous l'établirons plus loin.

A la mort d'Oudinot Mangot, survenue en 1481, les Commanderies de Bonlieu et d'Orient furent réunies à la Commanderie de Troyes et ne formèrent plus avec elle qu'un seul chevissement. Jacques Serpe vivait encore et il substitua à son titre d'administrateur celui de commandeur de Troyes, Bonlieu et Orient.
Sources : M. L'Abbé Auguste Pétel curé de Saint-Julien, membre résidant de la société académique de l'Aube, membres correspondant de l'Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon.

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Notes
1 — Voir sur cette enquête, notre étude : La Maison de V Hier s-lès-Verrier es, p. 25. — D'après M. Th. Lhuillier, l'enquête aurait eu lieu en vue d'une saisie, les Hospitaliers devant au roi "des sommes importantes, notamment d'anciennes redevances des Templiers, dont ils avaient été chargés de poursuivre le recouvrement". (Notice histoire et archéologie sur la Commanderie de Beauvais en Gâtinais, p. 10).
2 — En bois ou buissons (?).
3 — En chermei ou en herm, c'est-à-dire non labourables.
4 — Montangon, Aube, arrondissement de Troyes, canton de Piney.
5 — Aube, arrondissement de Troyes, canton de Piney.
6 — Aube, arrondissement et canton d'Arcis-sur-Aube.
7 — Piney, Aube, arrondissement de Troyes, chef-lieu de canton.
8 — Archives nationales M 20.
9 — Commanderie de l'Hôpital, "vulgo l'Hopitau", voisine de Bonlieu, sur le territoire de Géraudot.
10 — Archives de l'Aube, 31 H 14 bis, reg, fol. 67-69 ; 31 H 6, carton. — Archives nationales S 4958, 36e liasse.
11 — Archives nationales, MM 29, fol. 49 v·.
12 — Archives nationales, MM 29, fol. 111 v·.
13 — Archives nationales, MM 30, fol. 105 v·.
14 — Commune de Saint-Père, Nièvre, arrondissement et canton de Cosne.
15 — Archives nationales, MM 30, fol. 118 v·.
16 — Archives nationales, MM 31, fol. 120 r·.
17 — Archives nationales, MM 32, fol. 10 r·.
18 — Archives de l'Aube, 31 H 8, carton. Mannier donne comme successeur à Nicaise de la Haye, en 1421, frère Jean de Beauregard. Nous n'avons pas trouvé trace de ce Commandeur dans les documents relatifs à Bonlieu. Nous savons seulement qu'il posséda la Commanderie de Rosnay-l'Hôpital et qu'il fut au commencement du XVe siècle administrateur de la baillie de Troyes (Cf. Les Hospitaliers seigneurs de Sancey, p. 19.)
19 — D'une ancienne maison qui devait plus tard fournir un garde des sceaux, Oudinot Mangot, portait : d'azur à trois éperviers d'or, chaperonnés, grillés et longés de même 2 et 1. Il fut nommé Commandeur d'Orient en 1458. Peut-être l'était-il déjà de Bonlieu. — Cf. Th. Lhuillier : Notice historique et archéologique sur la Commanderie de Beauvais en Gâtinais, p. 19.
20 — Archives nationales, S 4959, 39· liasse.
21 — Aube, arrondissement de Bar-sur-Aube, canton de Vendeuvre.
22 — L'assemblée générale de la Communauté dans laquelle furent données les lettres de procuration eut lieu par devant Jean de Montsaujon, prévôt de Charles de Mello, seigneur de Saint-Bris et de Vendeuvre, et Claude de la Ruelle, notaire juré au dit Vendeuvre. Les comparants, formant la plus grande et la plus saine partie de la population et se portant forts pour les absents, furent : Thévenin Vyart, Adam Benoist, Gauchier Roillault, Jehannin Roolin, couturier, Jehan Pétrequin, Jehan Roolin, royer, Laurent Vyard, Thévenin Garnier, Jehan Parisot, Jehan le Mouchier, Jehan de Vausuzenay, Jehan Yardin, Henri Larmerange, Benoit Potier, Gauchier Bourbon, Jehan Bourbon, Jehan du Ru et Etienne de Vausuzenay, en tout dix-huit chefs de famille.
23 — Archives de l'Aube, 31 H 14 bis, reg, fol. 57, 59; 31 H 6, carton. — Archives nationales MM 33, fol. 145 r.
24 — Archives de l'Aube, 31 H 8, carton.

Sources : M. L'Abbé Auguste Pétel curé de Saint-Julien, membre résidant de la société académique de l'Aube, membres correspondant de l'Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Dijon.

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