Les Templiers   Interrogatoires des Templiers   Les Croisades

Interrogatoire de différents dignitaires du Temple

Interrogatoires

 

11. — Les Notes.
1. La Règle latine a été analysée par Mlle Melville dans sa «  Vie des Templiers  », que nous citons plus bas, le même auteur a transcrit presque «  in extenso  » la Règle traduite et rédigée en français peu après la promulgation de la Bulle «  Omne Datum.  » Soucieux toujours d'inédit, nous ne reproduisons pas ces documents bien connus, et préférons laisser aux Templiers eux-mêmes le soin de les commenter de façon vivante et personnelle lors de leurs dépositions ; on lira notamment, avec un intérêt particulier, la leçon qu'en donne l'un des plus cultivés d'entre eux, le frère Gérard de Causse. La Règle primitive fut, au long des années, complétée par une foule de règlements et de statuts particuliers, qui presque tous tendaient à renforcer à la fois les privilèges de l'ordre et le secret de son organisation interne.

2. Robert de Craon, deuxième Grand-Maître de l'ordre (1136-1149 ?)

3. Latin «  familia  », entendu sans doute au sens large.

4. 29 mars.

5. Il n'est pas question de résumer ici l'histoire du Temple, dont la bibliographie est innombrable. L'un des derniers ouvrages parus est celui, très favorable à l'ordre, de Marion MELVILLE, «  La Vie des Templiers  », Paris, Gallimard, 1951. On lira également avec profit le livre de J. RICHARD, «  Le Royaume latin de Palestine  », Paris, Presses Universitaires, 1954, qui projette en particulier sur la coexistence des chrétiens et des musulmans en Orient des lueurs intéressantes. En ce qui concerne l'affaire elle-même, lire les trois livres de G. LIZERAND, «  Clément V et Philippe le Bel  », Paris, 1910 ; «  Jacques de Molay  », Paris, 1913 ; et, enfin, «  Le Dossier de l'affaire du Temple  », Paris, 1923, qui présente un aperçu des sources principales.

6. Le choix d'un vendredi 13, à quoi s'attache une superstition populaire immémoriale, est à lui seul significatif, et bien caractéristique du tempérament médiéval pétri de symboles.

7. Supérieur (latin «  preceptor  »). L'organisation territoriale et hiérarchique des Templiers superposait aux commanderies les districts des «  baylies  », puis des provinces, entre lesquelles se répartissait l'étendue de chacun des royaumes chrétiens où l'ordre du Temple était représenté. A la tête de l'ordre, le Grand-Maître, qui résidait le plus souvent en Terre Sainte, s'entourait de l'élite de sa chevalerie, le «  Couvent  » ; au-dessous de lui, des maîtres nationaux commandaient aux maîtres ou précepteurs des provinces, des baylies, et des simples commanderies enfin. Les inspections étaient assurées par des Visiteurs. (Voyez le tableau schématique ci-contre.)

8. Les quatre grandes «  provinces  » du Temple en France étaient la Provence, l'Aquitaine, la France proprement dite et l'Auvergne. La Normandie constituait l'une des subdivisions principales de la troisième.

9. Voir, à la fin du volume, l'index des maisons citées.

10. Il y a lieu de supposer qu'entre temps, Hugues de Pairaud fut soumis, sinon à la torture, du moins à de graves pressions morales.

11. Confronter notamment avec les dépositions de Raynier de Larchant, et Raoul de Gisy.

12. Inconnu. S'agit-il, en fait, du maître de Provence, «  Roncelin de Forz ?  »

13. (1256-1272).

14. Sur la méthode qui a inspiré ce choix, voir ci-dessous, Références bibliographiques.

15. Tous les interrogatoires se terminent par une clause de style du même genre, dont la sincérité se révèle assez douteuse.

16. Chaque fois qu'il a été possible, nous avons rectifié les graphies des noms propres, souvent défectueuses dans l'édition de Michelet, pour ne point parler de celles des greffiers eux-mêmes. Dans quelques cas, le nom de lieu, tel qu'il figure dans le manuscrit, est porté en italique, et suivi, entre parenthèses, de son orthographe moderne. Les noms de lieu qui n'ont pas pu être identifiés sont en italique, sans plus.

Schéma de l'Organisation Hiérarchique de l'Ordre du Temple.
Templiers.net

17. Il y eut en effet deux Templiers de ce nom, l'un après l'autre trésoriers du Temple de Paris.

18. Métropolitain du diocèse de Beauvais, dont dépendait Compiègne.

19. Trois autres Templiers devaient nier avec une égale vigueur, et presque dans les mêmes termes : Henri de Hercigny (Michelet, tome II, page 375) ; Jean de Paris (ID., p. 385) et Lambert de Thoisy (Michelet, tome II, page 394).

20. Latin «  Circa horam nonam.  » Selon le comput romain, il pourrait être aussi trois heures de l'après-midi.

21. La Bulle «  Fariens Misericordiam  », par laquelle s'ouvre le procès-verbal de la Commission d'Enquête, et que nous traduisons in extenso, rappelle dans son exorde le développement historique de l'affaire, qui n'est ici que résumé. Pour plus de détails, voir les ouvrages cités de G. Lizerand.

22. Gilles Aycelin avait démissionné de sa charge de Chancelier pour n'avoir pas à sceller les ordres d'arrestation des Templiers.

23. Latin «  manibus complosis.  »

24. 12 août 1308.

25. Les réticences du Grand-Maître devant la Commission, comme d'ailleurs tout au long du procès, contribuent encore à aggraver le caractère obscur de l'affaire. Le Bourguignon Jacques de Molay, Grand-Maître du Temple depuis 1295, possédait de réelles qualités militaires et un courage à toute épreuve, mais un piètre sens politique. Après avoir rejeté un projet de réforme que lui proposait Clément V, il déconsidéra l'ordre du Temple par sa conduite incertaine et maladroite. Les autres grands dignitaires ne furent d'ailleurs guère plus brillants ; aucun d'eux ne se proposa pour la défense de l'ordre.

26. Ce personnage, l'un des orateurs les plus véhéments des Etats-Généraux de Tours, paraît avoir abusé de son ascendant sur le malheureux Jacques de Molay pour l'inciter à ne pas revenir sur ses premiers aveux. Sa présence à l'audience est tout à fait irrégulière.

27. Latin «  cadere in capistrum suum  » (chevestre: licol). Il s'agit probablement de quelque expression proverbiale signifiant «  se mettre en mauvais cas.  »

28. C'est de ce personnage, suspect à bien des égards, que provenaient les premières dénonciations.

29. Formule juridique ou clause de style.

30. Elément de «  l'équipement de tête.  »

31. On lira dans la troisième partie de ce livre un portrait moral de ce personnage.

32. Aucune déposition, malheureusement, ne figure sous ce nom par la suite.

33. Forme patoise de Beaune.

34. Ni les deux Templiers, ni Philippe de Voet lui-même, on le remarquera, ne se prononcent formellement sur l'origine de cette lettre, et les explications de Philippe sont assez peu claires.

35. On lira plus loin, la déposition du frère Géraud de Causse.

36. Jacques de Molay ne comparaîtra plus devant la Commission.

37. Nous avouons avoir quelque peu hésité à produire tout au long ce document imbécile et scabreux, dont les Templiers convoqués à la « séance du verger  » firent justice à l'unanimité.

38. Nous résumons ici, en style direct, une période plus longue.

39. Prénommé plus haut «  Renaud  » ; de telles erreurs sont fréquentes ; on verra ailleurs le même personnage appelé «  Vassignac.  »

40. Nous ne donnons que quelques spécimens, les plus caractéristiques, de ces réponses ; toutes les autres s'en inspirent plus ou moins, quant à l'institution des procureurs notamment.

41. La construction de la phrase latine est, ici, comme en bien d'autres endroits, à ce point fautive qu'elle rend celle-ci quasi inintelligible. C'est intentionnellement que nous laissons à cet émouvant témoignage sa gaucherie naïve et ses redondances.

42. «  Je suis prêt à obéir, et n'ai pas d'intentions contraires.  »

43. Latin «  de Spolliis, in vico Templi Parisius.  » Le terme «  vicus  » signifie en latin médiéval soit rue (que nous adoptons ici), soit quartier, soit encore bourg. La plupart de ces noms propres présentèrent d'ailleurs des difficultés de lecture réelles, et l'orthographe n'en saurait être garantie.

44. Latin «  de Ocrea.  » On trouvera plus loin «  domum ad Ocream  » (maison «  à la Jambière  »).

45. Ou Fauvernay (aujourd'hui en Côte-d'Or).

46. Nous la reproduisons, en respectant sa forme pour l'essentiel et en l'abrégeant de quelques séquences (points de suspension).

47. Maisnies (?), soit familles, maisons.

48. Château-Pèlerin, aujourd'hui Athlit, forteresse du Temple en Orient.

49. Latin «  vicus.  » Cf. note 43.

50. Inexact, ainsi qu'on le verra plus loin.

51. Puissante forteresse du royaume latin, aujourd'hui Safita.

52. Le port de la barbe rappelait chez les Templiers, entre autres symboles, la barbe d'Aaron dont parle le psaume 132.

53. On se doute bien que ces témoins-là ne seront pas à décharge.

54. Cf. «  Omne datum optimum.  »

55. Il doit s'agir là de quelque proverbe.

56. Ceinture.

57. Laïc, voire clerc, servant volontairement à un couvent.

58. On ne voit pas, dans ces conditions, pourquoi le témoin avait éprouvé le besoin de jeter son manteau à terre lors de la prestation du serment. Cabotinage ?

59. La lettre de Philippe de Voet citée plus haut, sans être scellée du sceau royal, constitue un exemple parmi d'autres de ces pressions.

60. Latin «  supertunicale.  » Le glossaire de Du Cange ne donne pas de mot français correspondant.

61. Culotte.

62. De façon que le drap rugueux du vêtement irritât désagréablement la peau !

63. «  Outre-mer  » et «  par-deçà.  »

64. La Commission, on le voit, tint compte des recommandations des procureurs de l'ordre.

65. Latin «  de camelino.  » Le terme «  camelin  » désigne une sorte de drap originaire d'Orient, où on le disait fait en poil de chameau.

66. Carême désigne ici, comme il arrive parfois, l'Avent.

67. Sans commentaire.

68. On observera que la prolixité et la composition défectueuse du questionnaire obligent plus d'une fois les témoins à se répéter.

69. Latin «  in circuitu capellae.  »

70. Le frère J. de Juvigny était donc du nombre des soixante-douze Templiers interrogés par le pape en personne ; il ne fut d'ailleurs jamais reconvoqué.

71. Sorte de manteau. Latin «  palea «  ; vieux français «  paile.  »

72. Sans doute des faux témoins.

73. Entre six et neuf heures.

74. L'édition Michelet porte à tort «  patrius.  »

75. «  De Via  », qu'on voit souvent traduit ainsi en français.

76. Econome ou intendant.

77. «  Resida Valle.  »

78. Par suite peut-être d'une mauvaise transcription des greffiers, le texte latin, que nous traduisons fidèlement, est peu intelligible.

79. En français dans le texte.

80. Sic. On penserait plutôt à cinquante.

81. Latin «  apostolus  », soit, en termes juridiques, celui qui est chargé de porter un appel.

82. Ou «  la célébrer  » (note du greffier).

83. Le latin, tortueux à souhait, rend bien compte de l'embarras des Commissaires.

84. Pièce métallique renforçant l'extrémité d'une bride.

85. Diocèses d'origine de ces Templiers : Vienne, Amiens, Noyon, Beauvais, Sens, Troyes, Laon, Reims, Langres, Soissons, Orléans, Bayeux, Paris, Lisieux, Chartres, Meaux, Autun, Châlons, Besançon, Evreux.

86. Les trois notaires cités, Florimont «  Dondedei  », Hugues Nicolas et Guillaume Raoul sont ceux de la cause.

87. Ce Nicolas désigne probablement le deuxième notaire.

88. Voyez, en fin de volume, à l'annexe «  Références  », la justification de la méthode suivie pour la composition de ce chapitre.

89. Le frère Gautier de Bure, interrogé peu avant Etienne, avait déjà tenu pareil propos. Le même précepteur, avait-il assuré, lui avait enjoint d'omettre désormais, quand il célébrerait la messe, quatre paroles du Canon, «  mais sans préciser, car il était laïc  ». Ce fut un Templier de l'assistance qui lui aurait indiqué qu'il s'agissait de la phrase «  Hoc est enim Corpus Meum.  » Cf. Michelet, tome I, page 299.

90. «  Envoyez-leur l'assistance de l'Esprit-Saint, et que l'Ennemi ne vienne pas à bout d'eux.  »

91. C'est ici l'énumération des principaux articles de la Règle. Celle-ci a été publiée par H. DE CURZON, pour la Société de l'Histoire de France, en 1886.

92. Ce passage est assez obscur.

93. Soit l'office de Sexte.

94. La déposition du frère Gérard confirme le rôle symbolique dévolu par la Règle aux cordelettes.

95. Soit «  parrains  ».

96. Il n'avait pas échappé aux fondateurs de l'ordre du Temple que ses membres, du fait de leur vocation double de moines et de guerriers, se trouveraient plus exposés que d'autres aux tentations de la chair : d'où la multiplicité des interdictions dont la bizarrerie s'explique et se justifie par la nécessité d'en prévenir même les occasions.

97. L'édition Michelet porte «  seculares.  » Il faut lire «  sutulares.  »

98. Latin «  verecundia carnis  », soit respect humain.

99. Ou seulement «  en voyage  ».

100. Voyez plus haut.

101. On appréciera la manière dont le témoin, par ces explications si parfaitement invraisemblables, s'efforce de ne pas contredire les aveux qu'il avait passés devant l'Inquisition ; en un mot, il se dérobe.

102. La répétition du mot latin «  truffa  » (farce) rend, dans le texte original, cette déposition particulièrement pittoresque.

103. Le témoin redoute manifestement une indiscrétion des notaires. Le refus de la Commission peut être jugé avec quelque sévérité.

104. Ou : «  Il y a eu  ».

105. Par l'aveu qu'il était prévenu de l'arrestation imminente des Templiers, le témoin signe sa connivence avec les accusateurs de l'ordre : ce sont eux qui, après avoir soigneusement recueilli ses confidences d'apostat, le firent rentrer à point nommé comme indicateur, ou, si l'on préfère une expression plus moderne et plus imagée encore, comme «  mouton  ». Le cas de ce Templier apostat est d'ailleurs l'un des plus typiques ; il éclaire singulièrement certains des procédés qui furent employés pour perdre l'ordre. En général, on a beaucoup plus de mal qu'ici à faire le départ entre les faux témoignages, les dépositions extorquées par la peur ou altérées par la prudence, et les déclarations sincères : c'est là tout le nœud du drame.

106. Etienne de Domont ne figure pas parmi les quarante-quatre Templiers qui récusèrent leur intention de défendre l'ordre le 19 mai 1310.

107. Nous omettons ici un exorde dépourvu d'intérêt.

108. Droits seigneuriaux de mutation.

109. Le monastère «  bénédictin  » de Saint-Michel de la Cluse était en fait situé en Piémont, au débouché des Alpes.

110. Suivent les clauses, attestations, etc.

111. Ce sont, rappelons-le, ceux que le président du Chapitre prononçait lors de la coulpe publique.

112. L'un des sceaux de la Milice du Temple représentait deux cavaliers sur un seul cheval.

113. Aujourd'hui à la Bibliothèque Nationale, fonds Harlay, nº 49.

114. Les historiens disposent aujourd'hui d'une information plus étendue encore : dossiers de Nogaret et des conseillers du Roi aux Archives Nationales (J 413 à 417), rapports d'ambassadeurs, etc. Mais, outre que ces documents sont assez souvent partiels et subjectifs, qu'ils n'éclairent que certains à-côtés du drame et en embrouillent d'autres, il va de soi que ni le Concile, ni le Pape n'en purent avoir connaissance.

115. Voyez plus haut.

116. Michelet, tome II, page 294.

117. Il s'agit des frères Gautier de Bure et Etienne de Dijon. Le précepteur par eux mis en cause était Pierre de Sevrey, Bourguignon comme eux.

118. Michelet, tome II, page 122.

119. La déposition de Gui de la Roche est transcrite dans Michelet, tome II, page 219 ; celle de Jean de Branles, ibid., I, page 341.

120. Nous avons reproduit quelques-unes de ces dépositions courageuses. Voyez par exemple celles de Jean de Romprey, ou de Thomas de Pampelune.

121. Entre autres, celui du frère Jean de Gisy, qui affirme avoir lu ce précepte de ses yeux. Voyez Michelet, tome I, page 569.

122. Celle du diocèse d'Elne, citée plus haut, est concluante. Cf. Michelet, tome II, pages 422 à 515.

123. On ignorera toujours combien de Templiers périrent au long de l'affaire. Aux exécutions du 11 mai 1310 et à celles des dignitaires Jacques de Molay et Geoffroy de Charnay, il conviendrait d'ajouter les exécutions inconnues qui eurent lieu en province et à l'étranger, non moins que les morts par suite de sévices ou de prison : pareil recensement, est-il besoin de le dire, n'est pas possible.

124. Hefele-Leclerq, «  Histoire des Conciles  », tome VI, Première Partie, page 529, note.

125. La Bulle «  Vox clamantis  » a été publiée par Mgr Hefele dans la «  Tubinger theologische Quartaschrift  » et plusieurs fois traduite quant à l'essentiel. Cf. Hefele-Leclerq, tome VI, Deuxième partie, pages 654-655, dont nous reproduisons en partie la traduction.

La Bulle «  Ad providam  » ajoute à la première d'intéressantes précisions sur le sort des biens du Temple.

126. Le terme employé est le verbe «  sufferre  », qui n'implique, il faut y insister, aucune idée de condamnation.

127. Il y a là un jeu de mots intraduisible autrement que par assonance : «  non tam nefandis quam infandis.  »

128. Nous avons sensiblement allégé la traduction de ce paragraphe fort lourd et redondant.

129. 2 mai.

130. La plupart des commanderies du Temple passèrent purement et simplement à l'Hôpital ; plusieurs tombèrent en désuétude. Le Roi de France, sans enthousiasme, accepta cette dévolution. Avait-il, ou avait-on pour lui entrevu l'espoir d'une confiscation au profit du Trésor royal ? C'est assez peu vraisemblable ; les historiens modernes admettent de moins en moins que l'affaire du Temple n'ait été qu'une basse opération financière. Philippe le Bel ne bénéficia — et sous réserves — que du séquestre des biens de l'ordre durant le procès.

131. Nous n'ignorons pas que l'ordre du Temple s'est survécu à lui-même, comme une sorte de société secrète, jusqu'à nos jours. Mais, en tant qu'institut religieux, son histoire s'est bel et bien achevée sur le bûcher de Molay.
Sources : Le Procès des Templiers, traduit, présenté et annoté par Raymond Oursel. Club du meilleur livre. Tournon 15 janvier 1955. Exemplaire nº 4402

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